falafels

Falafels : la méthode inratable pour un extérieur croustillant et un intérieur moelleux

Sommaire

Les falafels sont ces petites boulettes dorées que l’on retrouve dans les rues du Moyen-Orient, à la fois simples et profondément savoureuses. Leur réussite tient à quelques principes de base : des pois chiches bien préparés, un broyage contrôlé qui garde de la texture, un liant léger et la bonne température de cuisson. Voici une approche complète, pratique et adaptable pour obtenir des falafels croustillants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur, que vous les fassiez frire, cuire au four ou dans une friteuse sans huile.

Ingrédients (pour 4 personnes, environ 20–24 falafels)

  • Pois chiches secs : 250 g (ou 400 g en conserve, égouttés et séchés)
  • Oignon moyen : 1 (haché grossièrement)
  • Ail : 2 gousses
  • Persil plat : 30 g
  • Coriandre fraîche : 30 g (optionnelle mais très parfumée)
  • Cumin moulu : 1 cuillère à café
  • Paprika doux ou piment doux : 1/2 cuillère à café
  • Levure chimique : 1/2 cuillère à café (facultatif)
  • Farine de pois chiche ou semoule fine : 30–50 g, selon la consistance
  • Sel : 1 cuillère à café, poivre selon goût
  • Huile neutre pour la friture ou pour badigeonner

Préparation détaillée

Trempage : si vous utilisez des pois chiches secs, rincez-les puis faites-les tremper 10 à 12 heures dans beaucoup d’eau. Ils vont doubler de volume ; veillez à couvrir largement. Égouttez bien et rincez avant usage. Le trempage rend les pois chiches plus digestes et évite d’avoir à les cuire, ce qui est la méthode traditionnelle pour les falafels.

Hacher, pas mixer : mettez les pois chiches égouttés, l’oignon, l’ail et les herbes dans le bol d’un robot. Utilisez des impulsions courtes (pulse) pour obtenir une texture granuleuse. Arrêtez dès que la préparation se tient en masse mais conserve des petits grains : l’objectif est de ne pas obtenir une purée lisse. Ajoutez ensuite les épices, le sel, la levure et une partie de la farine de pois chiche. Mélangez à nouveau par courtes impulsions.

Réfrigération : la pâte doit être froide pour bien se tenir. Transférez-la dans un saladier, couvrez et réfrigérez 30 minutes à 1 heure si possible. Le froid raffermit les graisses et facilite le façonnage.

Façonnage et test

Formez des boulettes ou des petites galettes d’environ 3–4 cm à l’aide de deux cuillères ou de vos mains humides. Ne serrez pas trop pour conserver un peu d’air. Avant de cuire toute la fournée, faites un test : faites frire ou cuire une petite boulette. Si elle s’émiette à la cuisson, ajoutez une cuillère à soupe supplémentaire de farine ou de semoule et réfrigérez 10 minutes. Si la pâte paraît trop sèche, incorporez une cuillère à soupe d’eau ou un petit morceau de pomme de terre crue râpée (10–20 g) pour lier.

Cuisson — trois méthodes

Friture : chauffez l’huile à 170–180 °Plongez les falafels par petites quantités pour ne pas faire baisser la température. Comptez 3–4 minutes par fournée jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Égouttez sur du papier absorbant.

Four : préchauffez à 200 °C (convection). Disposez les falafels sur une plaque recouverte de papier cuisson, badigeonnez légèrement d’huile et enfournez 20–25 minutes en les retournant à mi-cuisson. Le croustillant est inférieur à la friture mais satisfaisant si bien huilé.

Air fryer : 180–200 °C pendant 12–15 minutes, secouez ou retournez à mi-cuisson. Excellente option pour réduire les calories tout en gardant une bonne texture.

Sauce tahini et accompagnements

Une sauce tahini simple relève parfaitement les falafels : 4 cuillères à soupe de tahini (purée de sésame), le jus d’un citron, 1 gousse d’ail écrasée, une pincée de sel et assez d’eau pour obtenir une consistance lisse et nappante. Mélangez et rectifiez en sel et citron. Servez avec du pain pita tiède, des tomates, du concombre, des pickles, de la salade verte et éventuellement un peu de yaourt nature pour adoucir.

Variantes et astuces

  • Fèves : remplacez ou mélangez moitié pois chiches et moitié fèves pour une texture plus traditionnelle dans certaines régions.
  • Épices : ajoutez coriandre en poudre, paprika fumé ou une pointe de piment selon vos goûts.
  • Herbes : persil et coriandre donnent une fraîcheur caractéristique ; la menthe peut apporter une touche originale.
  • Binding naturel : un peu de fécule de pois chiche ou de maïs peut remplacer la farine si vous voulez une version sans gluten.

Conservation

Les falafels cuits se conservent 2–3 jours au réfrigérateur dans une boîte hermétique. Pour congeler, disposez-les d’abord sur une plaque en une seule couche et congelez jusqu’à ce qu’ils soient durs, puis transférez dans un sac hermétique. Pour réchauffer et retrouver du croustillant, passez au four ou à l’air fryer 6–8 minutes à 180 °C.

Dépannage rapide

  • Si la pâte colle trop : ajoutez un peu plus de farine de pois chiche et réfrigérez.
  • Si les falafels se délitent : incorporez un liant (farine, semoule ou pomme de terre râpée) et vérifiez la consistance après repos au froid.
  • Trop secs : rallongez légèrement avec un oignon supplémentaire ou une cuillerée d’eau et mixez par courtes impulsions.

En respectant ces étapes et conseils, vous obtiendrez des falafels qui croustillent à la première bouchée et gardent un cœur moelleux et parfumé. Expérimentez les épices et les herbes pour personnaliser votre version, et n’oubliez pas la sauce tahini : elle fait souvent toute la différence.

Nous répondons à vos questions

Quelle est la composition du falafel ?

Le falafel, c’est la simplicité qui fait de la magie, une boule qui chante. À la base, des pois chiches, parfois mêlés à de la farine de fèves, puis des herbes fraîches, persil et coriandre, des oignons, de l’ail, un peu de cumin et de coriandre en poudre pour la personnalité. On malaxe, on goûte, on ajuste, puis on frit pour obtenir ce craquant doré et ce moelleux à l’intérieur. Souvent j’en ai fait trop, invités ravis, miettes partout, et cette odeur chaude qui transforme la cuisine en petit marché du Moyen Orient, un régal improvisé, pas besoin d’en faire.

Qu’est-ce qu’on mange avec des falafels ?

Les falafels s’installent volontiers dans des pains pita, chaud, moelleux, masse d’assemblage idéale pour faire un sandwich de rue généreux. On ajoute légumes frais, tomates, concombres, oignons, un petit dressage de salades croquantes, et des sauces qui chantent, tahini, yaourt citronné, ou chutney piquant. Parfois j’étale un peu de houmous au fond, pour que rien ne s’échappe, et pickles pour la surprise acide. À côté, des frites maison ou une salade verte suffisent. C’est convivial, facile, parfait pour partager, attraper à la main, et recommencer, encore et encore, Idéal pour un repas improvisé entre amis, sans prétention mais mémorable toujours.

Comment sont faits les falafels ?

Faire des falafels, c’est d’abord une histoire de pâte et de patience. Traditionnellement on parle de boulettes fabriquées à base de farine de pois chiches et ou de farine de fèves, on ajoute épices, persil, oignons, ail, on mélange jusqu’à obtenir une consistance qui tient, parfois un peu de levure ou d’eau pour ajuster. Ensuite, la grosse décision, friture ou cuisson au four. La friture donne ce croustillant addictif, le cœur reste fondant. Rater la friture, ça arrive, huile trop chaude ou boulettes qui se délitent, et voilà la cuisine qui part en bataille. Mais le résultat, toujours, console vraiment.

Quel est le pays d’origine des falafels ?

Le falafel vient du Moyen Orient, mais si l’on fouille un peu, beaucoup pensent qu’il est né en Egypte. Une théorie dit que les chrétiens coptes l’ont inventé il y a environ mille ans, pour remplacer la viande pendant le carême, belle astuce de frugalité devenue plaisir. Depuis, il a voyagé, s’est adapté, a pris des herbes ici, des épices là, et s’est offert une vie de rue et de bistrot. Perso, j’imagine des marchés matinaux, odeur d’épices et de friture, et des enfants qui réclament encore. C’est un plat humble, mais capable de rassembler familles et inconnus, toujours vraiment.

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